


La caisse est très simple, sans fioritures mais large…

La backglass, elle, est géniale avec sa double glaces et son chenillard qui permet une profondeur extraordinaire.


Le plateau, lui, est très sombre, limite pas attirant !
Par contre les 4 flippers sont superposés et il n’y a donc pas l’effet « attrape couillon » de risque de perte de la bille entre les 2, système que je ne supporte pas.


Les bumpers intégralement rouges sont superbes.

On trouve déjà sur ce flipper une rampe soulignée de LED.


Deux blocs de cibles (très belles cibles aussi) pimentent le jeu.

L’afficheur de crédits/billes/loterie se trouve dans le porte-carte.

Il y a quelqu’un chez Gottlieb qui pensait déjà au futur, scoop : voilà les origines du Stargate !

Déjà, l’action sur le flipper de droite permettait de « déplacer » le couloir à éteindre devant la bille.
Quelques images…










Le « passage de la dernière chance » permet de restituer les billes prisonnières et de les jouer alors que lorsque l’on perd la bille en jeu, au centre entre les flippers, elles retombent sur des bumpers et des flippers morts tandis qu’un bruit, horripilant au possible, retentit…

Le beau centurion du fronton se transforme lorsqu’on le retrouve sur le plateau !….


La partie technique est tout ce qu’il y a de classique chez Gottlieb à l’époque sauf la petite carte du chenillard de fronton.

Ce flipper est particulier du fait de son esthétique (plateau NOIR) et en plein dans sa période ce qui fait qu’il est un peu « daté » de nos jours et ne plaira qu’à ceux qui l’ont connu au temps de sa gloire.

Milan 01/09