Sur bon nombre d’exemplaires, ce n’est pas le cas ! Pourquoi ?
Je n’ai pas la réponse, s’agit-il d’une modif effectuée par le distributeur, ou d’une notice de la part de Bally….
Ou bien d’une modification apporté par Bally au cours de la production.
Il est clair, que le spinner tournant sans arrêt, ne devait pas plaire à tout le monde car il rend le jeu difficilement jouable (selon les critères de l’époque) et de plus il est un peu bruyant.
Serait-ce les exploitants qui ont criés au secours pour sauver la mise, il faudrait leurs demander,
Je serai curieux d’avoir l’info.
Toujours est-il qu’il tourne bel et bien en permanence comme en témoigne le schéma d’origine.

Deux gros fils rouges et jaunes viennent alimenter ce moteur pour éviter la chauffe.
La modification est très simple mais très ingénieuse, ce n’est pas dû au hasard. Les trois fireball modifiés que j’ai eu entre les mains l’ont été exactement de la même manière. Ce qui confirme qu’il ne s’agit pas d’un bricolage.
Contrairement à ce que l’on pourrait croire, ce n’est pas sur l’ouverture-fermeture des zipper-flippers que l’on va brancher le spinner.
C’est sur le kicker ! (Mécanisme qui renvoi la bille sur le plateau quand on la perd du côté gauche).
On dispose pour ce système de trois boutons roll-over placés autour du disque.
Un pour activer le kicker, marqué on.
Quand il sera activé, le spinner le sera aussi.
Ps : Vous marrez pas, j’en ai chié pour faire la photo avec la bille au centre, bon, on a pas l’impression que le plateau tourne, faut l’imaginer.
Dès qu’il sera désactivé en passant sur l’un des deux roll-over off, le spinner s’arrêtera.
Passons à la réalisation.
On dessoude les fils jaunes, que l’on prendra soin d’isoler correctement pour ne pas qu’ils fassent de court-circuit dans le jeu.
On soude un fil à la place (pas besoin qu’il soit très gros, car le spinner ne tournant pas en permanence, il chauffe moins). On raccorde ce fil au contact « on kicker ». Alors, pas du côté jaune sinon vous aurez le même résultat qu’avant, mais du côté orange/noir/noir (il se peut que ce ne soit pas les mêmes couleurs sur tous les jeux, mais le jaune lui, est toujours le même) ;

Et voilà, le tour est joué. Il n’y a plus qu’à apprécier, c’est beaucoup plus rapide à faire qu’à lire, et la modification est, une fois de plus, pas définitive, on peut remettre le jeu en configuration d’origine. Donc, que du bonheur !